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Le « père de la neurologie », Jean-Martin Charcot, écrivait « Il y a un affaiblissement marqué de la mémoire ; les conceptions sont lentes » (1892) pour décrire certains troubles cognitifs rencontrés dans la SEP.

Rappelons tout de même que les troubles cognitifs restent légers dans la majorité des cas, et que les difficultés quotidiennes qui y sont liées peuvent être améliorées par des astuces et de la « gymnastique cérébrale ».

Les troubles cognitifs, quelques exemples concrets.

Les fonctions cognitives principalement altérées dans la SEP sont la vitesse de traitement de l’information, l’attention et la mémoire. Mais cela veut dire quoi, concrètement ? Vous pouvez par exemple rencontrer des difficultés à trouver les bons mots pour vous exprimer, perdre le fil lors d’une conversation, vous faire reprocher d’être moins performant au travail, oublier si vous avez mis de la lessive avant de lancer votre machine à laver…

Mais pas de panique ! Les changements cognitifs progressent généralement lentement et l'intellect (c’est à dire la capacité à comprendre) ou la mémoire à long terme ne sont pas susceptibles de changer.

cognition module

Quand apparaissent les troubles cognitifs ?

Il n’y a pas de règle ! Des changements peuvent survenir à tout moment, même en tant que premier symptôme de la SEP. Ces troubles ont été décrits dans les différentes formes de la maladie – récurrente ou progressive – mais sont plus fréquents dans la SEP progressive. Vous êtes plus susceptible d'éprouver un dysfonctionnement cognitif (les premiers signes, ou de nouveaux changements) lors d'une poussée.

Les troubles cognitifs sont des changements subtils, ne les négligez pas ! Pourquoi ? Car ils peuvent affecter votre quotidien, vos relations et activités sociales, ou impacter votre vie professionnelle.

Alors comment savoir si on présente un trouble cognitif ? Parlez-en à votre médecin, il vous fera passer une série de tests et évaluera quelle fonction (mémoire, attention, traitement de l’information) est affectée. Notez que la fatigue, l’humeur, le stress ou encore la dépression peuvent aussi altérer vos fonctions cognitives.

Prendre en charge les troubles cognitifs : entraîner son cerveau et adapter son quotidien.

Votre médecin pourra alors vous recommander une « réadaptation cognitive ». Son but ?

  • Restaurer vos capacités - grâce à des exercices d'apprentissage et de mémoire (« gymnastique cérébrale »). Si vous rencontrez des problèmes d’apprentissage, vous aurez plus de chances de vous souvenir de quelque chose si vous « le voyez, le dites, l'entendez, l'écrivez ». Répéter les informations à des intervalles réguliers peut ainsi améliorer votre capacité à les retenir. De nombreux outils informatiques pourront également vous être conseillés et vous permettront de travailler vos fonctions cognitives, tout en vous amusant !
  • Compenser vos troubles - Des astuces vous permettront de mieux gérer vos troubles au quotidien. Vous pouvez par exemple utiliser un calendrier pour afficher vos rendez-vous, vos activités ou engagements, ainsi que des rappels sur votre téléphone. Si vous avez des difficultés pour vous concentrer, évitez de discuter dans un endroit bruyant, ou éloignez-vous d’une source de bruit… comme la télévision.

N’oubliez pas l’expression « Mens sana in corpore sano » qui signifie « un esprit sain dans un corps sain » !

L’exercice physique, le yoga ou encore la méditation peuvent permettre de renforcer votre esprit, améliorant les fonctions cognitives et diminuant le stress et la fatigue.

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