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Trois choses à retenir sur la sclérose en plaques (la SEP) : c’est une maladie du système nerveux central (SNC), qui est :

  1. inflammatoire,
  2. neurodégénérative,
  3. chronique.

Plus précisément, la SEP est causée par ce que l’on appelle une réaction auto-immune, dans laquelle le système immunitaire va attaquer ses propres cellules nerveuses. C’est une maladie qui touche principalement les jeunes adultes, autour de 30 ans.

Chaque personne vivant avec une SEP est unique, avec une maladie qui va s’exprimer et évoluer d’une manière propre. On peut tout de même distinguer 3 grandes catégories de SEP.

Il y a la SEP-PP : c’est une SEP d’emblée progressive (c’est pour cela qu’on l’appelle PP - primaire progressive), qui survient dans 10 % à 15 % des cas, plutôt après 40 ans. Sa caractéristique ? Une aggravation continue du handicap.

Mais dans la grande majorité des cas (80 à 85 %), la maladie va plutôt débuter par une forme récurrente rémittente (SEP-RR). Pourquoi une telle appellation ? Parce que des épisodes de poussées vont se succéder, de manière récurrente, entrecoupés de périodes de rémission. 

Et après 5 à 20 ans (c’est variable), ces formes RR peuvent évoluer vers une forme dite secondairement progressive (SEP-SP), avec là une progression continue du handicap, avec ou sans épisodes de poussées surajoutées. Les signes de progression sont souvent subtils et peu spécifiques. Savoir les identifier est essentiel pour pouvoir discuter de leur évolution avec le neurologue afin qu’il adapte au mieux la prise en charge de la SEP.

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