It looks like you are using an older version of Internet Explorer which is not supported. We advise that you update your browser to the latest version of Microsoft Edge, or consider using other browsers such as Chrome, Firefox or Safari.

Le diagnostic de sclérose en plaques (SEP) repose à la fois sur un examen clinique réalisé par un médecin spécialiste, le neurologue, mais aussi sur une analyse du système nerveux central (SNC) grâce à une technique d’imagerie par résonnance magnétique (c’est l’IRM).

Qu’examine-t-on ?

L’étendue de l’atteinte du SNC dans l’espace, le nombre de zones touchées, et dans le temps, le nombre et succession d’épisodes de troubles neurologiques. Si votre médecin pense que vous êtes atteint.e de SEP, il vous adressera dans un premier temps à un neurologue. Plus tard, le suivi sera effectué conjointement par le généraliste et le neurologue.

Qu’est-ce que la dissémination spatiale et temporelle ?

La dissémination spatiale des lésions est prouvée par la mise en évidence d’une atteinte de plusieurs zones du système nerveux central, soit à l’examen clinique, soit à l’IRM.

La dissémination temporelle des lésions se définit comme la succession d’épisodes neurologiques au sein du système nerveux central dans le temps, elle peut être démontrée à l’interrogatoire, à l’examen clinique ou grâce à l’IRM par la mise en évidence de lésions se rehaussant par un produit de contraste, le gadolinium (signant une « souffrance » du système nerveux central récente) et d’autres pas. La survenue d’une nouvelle lésion IRM sur un nouvel examen permet d’obtenir aussi ce critère de dissémination temporelle.

Ainsi le diagnostic de SEP peut être fait suite à la survenue de deux poussées ou d’une poussée unique avec des critères de dissémination spatio-temporelle établis par IRM.

L’IRM, ou comment mettre en évidence les lésions du SNC

L’IRM permet la détection des « plaques ». Elles apparaissent comme des taches blanches globalement ovales, appelées hypersignaux. Les plaques les plus récentes peuvent être rendues plus visibles après l’injection du gadolinium, qui va se fixer sur les lésions les plus inflammatoires.

L’IRM est aussi utilisée dans le suivi de la localisation, de la taille et du nombre de lésions, qui peuvent progresser dans le temps.

Enfin, le suivi de la SEP par IRM est important pour mesurer l’efficacité et la tolérance des traitements.

En plus de l’IRM, des examens complémentaires

  • Un bilan biologique sanguin : même si aucun test biologique n’existe pour diagnostiquer de manière spécifique une SEP, un bilan sera réalisé à minima pour écarter toute autre pathologie.
  • Une ponction lombaire : dans le but d’analyser le liquide céphalo-rachidien. Pourquoi ? Parce que c’est dans ce liquide que baigne le SNC. On peut y déceler des marqueurs d’inflammation ou des éléments activés du système immunitaire.
  • Un fond d'oeil : c’est un examen ophtalmologique destiné à étudier les structures de l’oeil à l’arrière du cristallin, et plus particulièrement la rétine. Il sert à dépister certaines atteintes oculaires (rétinopathie diabétique, dégénérescence maculaire liée à l’âge etc.).
  • Et d'autres examens complémentaires pouvant être réalisés selon les symptômes.

De nombreux examens sont nécessaires pour établir un diagnostic de SEP. Le processus peut s’avérer long en l’absence de test spécifique. Le diagnostic passe par une phase d’élimination de diagnostics différentiels. Mais aujourd’hui, grâce au développement de l’imagerie, il est possible de faire un diagnostic plus précoce et ce parfois dès la première poussée.

Partagez avec d’autres

patients et aidants

Sur la page Facebook SEP et Vous

Ossza meg a történetét

Keresse fel a Living Like You közösségi média csatornáit, kapcsolódjon be a beszélgetésekbe és értesüljön a legfrissebb SM hírekről.